Modèle:Documentations reproduction
De La-chevre.
Quel que soit le mode de reproduction choisi, le résultat final (fertilité et prolificité) dépend de l'ardeur sexuelle des boucs et de leur aptitude à féconder les femelles sur chaleur naturelle, ou induite à l'aide de traitements associant progestagène et PMSG.
Source:INRA
En début ou en fin de saison sexuelle, les cycles sont moins réguliers (cycles courts de 3 à 8 jours) et ovulation et chaleurs ne sont pas systématiquement associées. La chèvre est une femelle à ovulation spontanée, mais elle peut avoir des chaleurs et une ovulation induites par un stress. Parmi tous les stress connus, l'effet bouc est le plus pratique à utiliser en élevage.
Source:INRA
L’insémination artificielle (IA) consiste à déposer le sperme au moyen d’un instrument, au moment le plus opportun et à l’endroit le plus approprié du tractus génital femelle. La méthode offre donc un double avantage : celui d’une part de multiplier la capacité de reproduction des mâles et donc de contribuer à l’amélioration génétique et d’autre part celui de constituer un moyen préventif de lutte contre les maladies sexuellement transmissibles.
Source:INRA
Le traitement hormonal d’induction consiste à mimer certains des mécanismes endocriniens qui contrôlent le cycle sexuel afin d’induire l’ovulation et l’activité sexuelle à un moment choisi par l’éleveur et chez plusieurs chèvres traitées simultanément.
Source:P.E.P. Caprin
Les variations saisonnières de l’activité sexuelle de la chèvre et du bouc sont étroitement liées à la variation de la durée de la phase claire et de la phase sombre des jours. La chèvre a une activité sexuelle quand elle secrète suffisamment de mélatonine (sécrétion suffisante quand les nuits sont longues après une période de nuits courtes). En modifiant la durée d’éclairement on peut donc stimuler l’activité sexuelle en dehors de la saison naturelle.
Source:P.E.P. Caprin